Qui ne connaît pas Ikea ?

Cette entreprise mondialement célèbre pour vous vendre des meubles design dont vous n’avez pas forcément besoin, qui nécessitent un diplôme à Polytechniques pour les monter, et qui vous propose une multitude de produits aux noms imprononçables.

Et bien vous serrez heureux d’apprendre que cette société qui se vante d’aider les petits n’enfants pauvres dans le monde grâce à sa fondation, (qui soyons honnête, sert uniquement à avoir une bonne image et en tirer des avantages fiscaux comme toutes les grosses boîtes corporate) , a également une autre spécialité qui vaut le détour…
Vous vous demandez sûrement si c’est encore une trouvaille afin de créer des meubles encore plus ergonomiques et à bas coût ?

Perdu c’est en fait une nouvelle méthode de gestion des ressources humaines révolutionnaire qui s’appelle « l’espionnage-des-employés-et-des-clients ».

montage meuble ikea Cependant, il ne faut pas se leurrer, cela fait déjà quelques années que la plupart des grandes entreprises en France ont recours à la surveillance de leurs salariés.

La loi la plus insolite concernant la surveillance du personnel reste celle qui débouche suite à l’arrêt de la cour de cassation du 3 novembre 2011 qui stipule qu’il est possible pour les employeurs de géo-localiser les salariés pour contrôler leur durée de travail dans la mesure « où la géo-localisation est proportionnée au but recherché et s’il n’y a pas d’autres alternatives ».

Quand on voit des jurisprudences aussi évasives concernant le Code du Travail, le message équivaudrait à « Allez les gars faites vous plaisir, géolocalisez votre salarié en train de faire sa grosse commission ! ».

IKEA France a surement dû prendre cet arrêt au pied de la lettre et décider de le mixer à sa sauce pour sa politique de ressources humaines…

Mais comment une entreprise si emblématique en est arrivée là ? Explications :

D’après le Canard Enchaîné (du mercredi 29 février), IKEA France aurait passé un accord tacite avec la société de sécurité Sûreté Internationale afin de, par exemple, connaître le profil d’un salarié ou d’un client tout simplement en consultant le Système de traitement des infractions constatées (STIC), qui est ceci dit en passant, un fichier de police informatisé du Ministère de l’Intérieur… (Certifié 0% hallal par C . Guéant)

En résumé, tu achètes une table basse, « Big IKEA Brother » peut avoir accès à ton casier judiciaire, sympa !

element en trop

 

L’affaire vient juste d’être portée devant les tribunaux par des délégués syndicaux de la société qui vont porter plainte contre X pour « utilisation frauduleuse de données personnelles ».

Pour conclure, IKEA adopte définitivement une politique salariale digne de leur Dieu, le fondateur Ingvar Kamprad.

ingvar Kamprad

Le gentil, bienveillant et éthique, Ingvar Kamprad, fondateur d’IKEA

Ah ? Vous ne saviez pas que le héros de l’industrie du meuble était un ancien sympathisant nazi et des groupes d’extrême-droite Suédois ?

Le fondateur du groupe suédois Ikea a entretenu, pendant et après la Seconde guerre mondiale, des liens avec des groupuscules nazis suédois.

Le scandale éclata pour la première fois en 1994 lorsque la presse suédoise publie ces accusations accablantes pour le Roi du meuble. Ingvar Kamprad avait ensuite fait une déclaration en s’excusant et en expliquant que ce fût simplement une « folie de jeunesse ».

Heureusement qu’être fiché comme « nazi actif » par les services secret et de recruter activement des nouveaux membres pour des organisations fascistes et nazis dès l’âge de 17 ans, n’était dû seulement qu’aux effets de la crise d’adolescence du jeune Ingvar…

On comprend donc mieux d’où IKEA France tient sa créativité en terme de cadrage des salariés et ces techniques de surveillances dignes de la gestapo…

Affaire à suivre !
Un peu plus de lecture sur le sujet ?  ICI

KmiKdze.

 

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4 réponses à “IKEA : Multinationale Totalitariste”

  1. Bob dit :

    De la merde ton article. Relis toi au minimum, à défaut d’être pertinent.

  2. KmiKdze dit :

    Je rajoute par ailleurs que si l’article ne vous plait pas, vous pouvez toujours passer votre chemin, ou bien faire un commentaire moins agressif donc plus pertinent.

  3. Name * dit :

    Mille excuses mais un arrêt ne “stipule” pas.

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